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L’attribution des subventions aux associations godviciennes

Parmi les nombreuses associations sportives et culturelles présentes dans notre commune, une grande partie d’entre elles sollicite chaque année l’aide de la Mairie pour subvenir à leurs besoins essentiels et alimenter leurs activités. Chaque demande est étudiée avec attention. Le récent vote du budget a été l’occasion de mettre en lumière les subsides municipaux, qui ne doivent pas pour autant occulter un soutien moins direct mais tout aussi important de la Ville.

Les subventions directes

La Commune attribue aux associations des sommes leur permettant d’exercer leurs activités tout en équilibrant leurs comptes. Les conditions de fonctionnement des structures étant variables, les montants attribués ne sont guère comparables, mais tous présentent le double
avantage de compléter les cotisations et de couvrir ainsi les charges.
En effet, les associations demandent à leurs membres des cotisations (dont le niveau varie avec l’âge, les cotisations des jeunes étant fort heureusement plus faibles),
qui sont parfois calculées en fonction de la sociologie historique (pour prendre un cas extrême, on peut comprendre que la cotisation d’un poney club soit plus élevée que la cotisation d’un club de football).
Mais l’observation montre que les cotisations pour des activités à peu près comparables ne présentent pas d’écart majeur. Nombre d’associations en reversent une part à leur fédération, part d’autant plus élevée en cas de formations (à la sécurité, à l’arbitrage...) et de manifestations. Par ailleurs, les organismes qui en font la demande sont susceptibles de percevoir des subventions du Département, voire de la Région et de l’Etat, qui peuvent être très diverses selon les secteurs.
En matière de charges, là aussi, beaucoup de différences : importantes charges de transport pour les clubs qui ont de nombreux déplacements (matchs hebdomadaires) ; importantes charges d’entraîneurs lorsque le niveau du club est élevé, lorsqu’il y a des obligations de sécurité ; charges des manifestations (qui donnent parfois lieu à des subventions exceptionnelles) ; certaines dont elles ont besoin, en matériel, parfois même en locaux lorsque le pourcentage de non-Godviciens qui les fréquentent est important.
Il résulte de tous ces considérants que les montants nécessaires pour équilibrer les comptes des associations ne sont nullement comparables. L’analyse est donc effectuée par les maires adjoints délégués, association par association, dans un souci d’efficacité (donner les moyens nécessaires) et évidement d’équité (pas de copinage, pas de favoritisme).

Les aides indirectes

Le soutien apporté aux associations consiste aussi en la mise à disposition de matériels, équipements, locaux et terrains. Ces aides indirectes sont, de loin, les plus importantes, au regard de l’ampleur des installations municipales.
Les associations culturelles godviciennes ont ainsi accès à la salle des fêtes, à celles de la Ferme, de la rue Blanche, de Saint-Jacques et du centre Anne-Marie Quéru. L’église Sainte-Geneviève est également mise à la disposition de l’association la Govelène pour l’organisation
de ses concerts. Toutes ces occupations ont un coût pour la Mairie : chauffage, électricité, travaux d’entretien et de rénovation ou rachat de matériels et équipements. A titre d’exemple, tout le jeu de chaises a été récemment changé à la Ferme : tel sera aussi bientôt le cas de la salle des fêtes.
Certains équipements trop lourds financièrement pour des associations, peuvent être pris en charge par la Mairie (comme pour l’achat d’un four à céramique).

De leur côté, les associations sportives disposent du gymnase, de 4 terrains de football, de pas de tir à l’arc et sur cible, ainsi que de 6 cours de tennis. Le maintien en bon état de ces infrastructures représente un effort conséquent pour la Commune. Ainsi, les cours de tennis couverts ont été rénovés en septembre et les terrains en terre battue le seront prochainement pour un total de 100 000 €.
Le gymnase est l’exemple le plus parlant car c’est une installation de très grande dimension (7 salles) qui génère le plus de dépenses : en 2016, hors gardiennage et amortissements, elles représentent un total de 191 000 € (76 960 € en électricité, 25 900 € en prestations de service, 5 270 € en maintenance, 50 760 € en nettoyage et 32 100 € en travaux). En effet, cet établissement sportif très polyvalent est de loin le plus utilisé.
Ouvert tous les jours (sauf jours fériés) de 9h à 23h, il est occupé par les associations sportives pour les entraînements et les matchs/compétitions, les élèves du collège et des écoles pendant la période scolaire, ainsi que les centres de loisirs, hébergements et packs ado pendant la période non scolaire. Des travaux ont récemment été réalisés pour l’agrandir et le doter d’un nouveau système de sécurité. Afin de réaliser des économies d’énergie et assurer le confort des pratiquants, le gymnase sera bientôt doté de systèmes d’extinctions de lumière automatique et d’un chauffage réglable selon le sport pratiqué. Soit une enveloppe budgétaire d’environ 500 000 €.
Toutes ces dépenses cumulées sont d’autant plus justifiées que les clubs ont des effectifs importants et une pratique intensive (le nombre d’heures d’utilisation est en moyenne de l’ordre de 500 par an, et peut monter à 1 500). Ceci étant, la Commune n’a pas la taille requise pour financer toutes les activités possibles et imaginables.
Certains pratiquants d’activités particulières doivent donc s’orienter vers les villes voisines (c’est le cas du rugby qui se pratique à Chantilly). L’entente et l’entraide se jouent aussi à l’échelle intercommunale qui présente l’avantage de la complémentarité, pour viser l’exhaustivité.

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L’attribution des subventions aux associations godviciennes

Parmi les nombreuses associations sportives et culturelles présentes dans notre commune, une grande partie d’entre elles sollicite chaque année l’aide de la Mairie pour subvenir à leurs besoins essentiels et alimenter leurs activités. Chaque demande est étudiée avec attention. Le récent vote du budget a été l’occasion de mettre en lumière les subsides municipaux, qui ne doivent pas pour autant occulter un soutien moins direct mais tout aussi important de la Ville.

Les subventions directes

La Commune attribue aux associations des sommes leur permettant d’exercer leurs activités tout en équilibrant leurs comptes. Les conditions de fonctionnement des structures étant variables, les montants attribués ne sont guère comparables, mais tous présentent le double
avantage de compléter les cotisations et de couvrir ainsi les charges.
En effet, les associations demandent à leurs membres des cotisations (dont le niveau varie avec l’âge, les cotisations des jeunes étant fort heureusement plus faibles),
qui sont parfois calculées en fonction de la sociologie historique (pour prendre un cas extrême, on peut comprendre que la cotisation d’un poney club soit plus élevée que la cotisation d’un club de football).
Mais l’observation montre que les cotisations pour des activités à peu près comparables ne présentent pas d’écart majeur. Nombre d’associations en reversent une part à leur fédération, part d’autant plus élevée en cas de formations (à la sécurité, à l’arbitrage...) et de manifestations. Par ailleurs, les organismes qui en font la demande sont susceptibles de percevoir des subventions du Département, voire de la Région et de l’Etat, qui peuvent être très diverses selon les secteurs.
En matière de charges, là aussi, beaucoup de différences : importantes charges de transport pour les clubs qui ont de nombreux déplacements (matchs hebdomadaires) ; importantes charges d’entraîneurs lorsque le niveau du club est élevé, lorsqu’il y a des obligations de sécurité ; charges des manifestations (qui donnent parfois lieu à des subventions exceptionnelles) ; certaines dont elles ont besoin, en matériel, parfois même en locaux lorsque le pourcentage de non-Godviciens qui les fréquentent est important.
Il résulte de tous ces considérants que les montants nécessaires pour équilibrer les comptes des associations ne sont nullement comparables. L’analyse est donc effectuée par les maires adjoints délégués, association par association, dans un souci d’efficacité (donner les moyens nécessaires) et évidement d’équité (pas de copinage, pas de favoritisme).

Les aides indirectes

Le soutien apporté aux associations consiste aussi en la mise à disposition de matériels, équipements, locaux et terrains. Ces aides indirectes sont, de loin, les plus importantes, au regard de l’ampleur des installations municipales.
Les associations culturelles godviciennes ont ainsi accès à la salle des fêtes, à celles de la Ferme, de la rue Blanche, de Saint-Jacques et du centre Anne-Marie Quéru. L’église Sainte-Geneviève est également mise à la disposition de l’association la Govelène pour l’organisation
de ses concerts. Toutes ces occupations ont un coût pour la Mairie : chauffage, électricité, travaux d’entretien et de rénovation ou rachat de matériels et équipements. A titre d’exemple, tout le jeu de chaises a été récemment changé à la Ferme : tel sera aussi bientôt le cas de la salle des fêtes.
Certains équipements trop lourds financièrement pour des associations, peuvent être pris en charge par la Mairie (comme pour l’achat d’un four à céramique).

De leur côté, les associations sportives disposent du gymnase, de 4 terrains de football, de pas de tir à l’arc et sur cible, ainsi que de 6 cours de tennis. Le maintien en bon état de ces infrastructures représente un effort conséquent pour la Commune. Ainsi, les cours de tennis couverts ont été rénovés en septembre et les terrains en terre battue le seront prochainement pour un total de 100 000 €.
Le gymnase est l’exemple le plus parlant car c’est une installation de très grande dimension (7 salles) qui génère le plus de dépenses : en 2016, hors gardiennage et amortissements, elles représentent un total de 191 000 € (76 960 € en électricité, 25 900 € en prestations de service, 5 270 € en maintenance, 50 760 € en nettoyage et 32 100 € en travaux). En effet, cet établissement sportif très polyvalent est de loin le plus utilisé.
Ouvert tous les jours (sauf jours fériés) de 9h à 23h, il est occupé par les associations sportives pour les entraînements et les matchs/compétitions, les élèves du collège et des écoles pendant la période scolaire, ainsi que les centres de loisirs, hébergements et packs ado pendant la période non scolaire. Des travaux ont récemment été réalisés pour l’agrandir et le doter d’un nouveau système de sécurité. Afin de réaliser des économies d’énergie et assurer le confort des pratiquants, le gymnase sera bientôt doté de systèmes d’extinctions de lumière automatique et d’un chauffage réglable selon le sport pratiqué. Soit une enveloppe budgétaire d’environ 500 000 €.
Toutes ces dépenses cumulées sont d’autant plus justifiées que les clubs ont des effectifs importants et une pratique intensive (le nombre d’heures d’utilisation est en moyenne de l’ordre de 500 par an, et peut monter à 1 500). Ceci étant, la Commune n’a pas la taille requise pour financer toutes les activités possibles et imaginables.
Certains pratiquants d’activités particulières doivent donc s’orienter vers les villes voisines (c’est le cas du rugby qui se pratique à Chantilly). L’entente et l’entraide se jouent aussi à l’échelle intercommunale qui présente l’avantage de la complémentarité, pour viser l’exhaustivité.

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